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Les services à la personne faisant récemment partie de son offre, Mondial Assistance, acteur depuis 25 ans des solutions de maintien à domicile avec notamment des services de télé-assistance, a souhaité réaliser une analyse précise des besoins des personnes âgées de plus de 70 ans, afin d’adapter au mieux les services proposés.
TNS Sofres a donc réalisé, pour Mondial Assistance et Notre Temps, un sondage auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes âgées de plus de 70 ans et abonnées au magazine Notre Temps.
Les résultats ont mis en exergue les grandes tendances en termes de mode de vie et de comportement face à la perte d’autonomie.
55% des personnes de plus de 70 ans s’estiment en bonne santé et complètement autonomes. Les difficultés rencontrées au quotidien sont avant tout liées à la réalisation des tâches ménagères (ménage, courses), puis aux sorties à l’extérieur.
Si elles ne se sentent pas limitées dans la vie quotidienne, les personnes autonomes sont largement préoccupées par la possible perte d’autonomie. Près de 2 personnes sur 3 anticipent cette perte d’autonomie, les hommes semblant cependant avoir plus de mal à l’envisager. Pour autant, ce sujet reste tabou. Seuls 41% en parlent spontanément avec leur entourage. 19% en parlent «à l’extérieur», en dehors de leur entourage, le plus souvent à leur médecin.
Le risque de perte de mémoire cristallise le plus les inquiétudes, suivi de près par la perte d’autonomie.
Parmi celles qui envisagent cette éventualité, près de 6 personnes sur 10 ont pris des dispositions pratiques. L’aménagement du logement constitue le premier champ d’action, vient ensuite la souscription à un contrat d’assurance dépendance.
Pour les personnes les plus fragilisées, le sujet n’a été abordé spontanément avec l’entourage que par 4 personnes sur 10. Nombreux sont ceux qui éprouvent de la gêne ou se refusent à en parler avec leur entourage.
Plus la perte d’autonomie est grande, plus forte est la peur de déranger. 55% des personnes en perte d’autonomie personnelle ne solliciteraient l’aide d’un tiers qu’en cas d’extrême nécessité contre 41% pour celles ayant besoin d’aide pour la gestion du foyer.
Au quotidien, l’aide «régulière» est le plus souvent assumée par les services à la personne (dans 66% des cas). Les femmes de ménage et les aides ménagères sont au cœur des dispositifs d’accompagnement. Toutefois, la famille est bien présente : 6 personnes sur 10 déclarent se faire régulièrement aider par leur conjoint ou un membre de la famille.
Les qualités relationnelles sont fortement plébiscitées, autant que les compétences.
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Source : Agence Nationale des Services à la Personne
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